LA PEYRADE MON VILLAGE

LA PEYRADE MON VILLAGE

1920

1920
1920 :

En 1920 la famille Conti

Marius Conti, Caroline Conti, Charles Conti

Marie Conti, Joseph Conti, Marcel Conti

(Photo apportée par Ko Rinne)





Commentaires

  • Maryline 166 messages

    il y avait un maréchal-ferrant au début de la traverse qui longeait l'école, près du monument au morts. Ce n'était pas un Conti ? Un de ceux-là peut-être ?
    J'en avais une peur bleue mais je n'arrive pas à me rappeler pourquoi. Le bruit ? les chevaux ? les outils ? Je devais être vraiment toute petite.
    En quelle année a-t-il arrêté ?

    • Maryline 166 messages

      Mariette Pastre (la maman de Christine) était une Conti, ou je confonds ?
      C'étaient ceux-là ?

      • oui Mariette Conti Pastre, était la fille de Marcel le plus jeune de la famille Conti,celui qui tient le cerceau sur la photo.

      • Maryline 166 messages

        Merci.
        Je viens d'avoir Christine au tél et je lui ai dit pour la photo mais je ne sais pas si ça va la décider à venir voir.
        C'étaient des Italiens ?

      • cetara 87 messages

        Oui, ils etaient deViale Italie. La fille c' était la grand mère de Joelle Noyer elle s'etait mariée à un Bonino.Elle et sa belle soeur sont décédées jeunes.

      • Maryline 166 messages

        Mais d'où tu sais tout ça ?
        Avec Christine, on est amies depuis la maternelle et on n'a jamais parlé de tout ce petit monde !

      • J'ai toujours frèquenté la famille de Chritine, car mon grand père c' est Marius Conti, il était marié avec ma grand mère et c'est lui qui nous a élevées ma soeur et moi.C' était un homme merveilleux,plein de patience et de dévouement.

      • Maryline 166 messages

        C'est celui qui tient la cigarette, donc.
        Je suis impressionnée par sa grande main, par rapport à la petite qui tient le cerceau, la fine de la mère, même le père a une main moins forte.
        Je crois que j'ai rarement vu des photos de cette époque où toute la famille regarde sur le côté.
        Même si personne ne sourit, ils ont tous l'air doux. Aucune sévérité, surtout chez les parents.