LA PEYRADE MON VILLAGE

LA PEYRADE MON VILLAGE

la plage

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Souvenirs et nostalgie . 
L'été était apprécié ,on se contentait de peu .On n 'avait pas le choix,pas d'argent de poche un vélo pas neuf pour les uns ,un solex sans moteur pour les autres.Souvenez vous de cette grosse chaleur au village ,tout était tranquille, pas ou pratiquement pas de passage de voitures ,un dessert, les vacances ,la sieste , bref un été d'avant.
La seule solution la plage mais il fallait savoir nager ou etre accompagné .Souvent a pied , on prenait le chemin de la première digue .La route était longue et tranquille ,le goudron était chaud ,on sentait sa chaleur a travers les semelles en corde de nos sandales de couleurs achetaient chez Molinier .L'odeur du goudron , des soussouilles, l'odeur de l'étang d'algues et de vase.Cette chaleur qui vous faisait couler la transpiration une gourde d'eau fini avant d'etre arrivée tout était normal et agréable .
C'était l'odeur de notre territoire. Voila enfin l'oasis et le passage a niveau , ce voile en surface qui se forme sur la voie et qui déforme tout sur un mètre de hauteur .,et puis voila cet frais et iodé qui vous remplit les poumons et vous sèche la transpiration.............


An 1959 1 ère digue  Michel et moi


Dernière modification le lundi 23 Mars 2015 à 18:19:46
Fils de Joseph et de Marie de Lapeyrade

Ah la plage, toute une époque. Pour ma part , les premiers bains furent avec mon père au pont de chemin de fer (l'halte de Venise), il y avait une minuscule plage, on en profitait pour récolter quelques moules , c'est là que mon père Vincent pour m'apprendre à nager m'a jeté à l'eau en ayant bien sûr un regard paternel plein d'amour. Ensuite la modernité des années 1960, on allait à la plage de l'entrée , au passage à niveau avec sa mobylette bleue, d'ou était accrochée une carriole . On y montait dedans avec ma soeur et direction la baignade à la première digue. A cette époque il y avait après le passage à niveau des campings, dont un était tenu par Mr et Mme Presta. De l'autre côté du chemin de fer, la famille Bardy Hulot avait une barquette, aujourd'hui en ruine. On n'avait que le passage à niveau à passer. C'était assez dangereux, car l'été avec le passage de nombreux trains , certains surtout les touristes traversaient n'importe comment. Je ne sais pas s'il y a eu des accidents, mais c'était très dangereux. N'oublions surtout pas que l'on revenait de la plage avec des
plaques de mazout collées aux fesses, aux jambes.C'était un autre temps, c'était hier. Aujourd'hui la plage de La Peyrade n'existe plus, il nous reste les souvenirs.

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